Comment les États et les collectivités locales peuvent-ils renforcer la cybersécurité en 2026 ?


En 2026, les États et les collectivités locales devront adopter l'automatisation, la confiance zéro et la gestion du cycle de vie des certificats pour renforcer leur résilience en matière de cybersécurité.
Table des matières
- Augmentation des cyberrisques en 2026
- Quels sont les défis en matière de cybersécurité auxquels les États et les collectivités locales sont confrontés aujourd'hui ?
- Quelles sont les meilleures pratiques en matière de cybersécurité pour les États et les collectivités locales en 2026 ?
- Comment l'automatisation soutient les objectifs de cybersécurité à long terme
- Maintenir la résilience en 2026 avec Sectigo
Avec des budgets limités, des équipes informatiques en sous-effectif et des infrastructures obsolètes, les États et les collectivités locales sont de plus en plus vulnérables aux cyberattaques de toutes sortes. Les incidents très médiatisés de ces dernières années démontrent l'impact réel de ces attaques, qu'il s'agisse d'interruptions de service ou d'atteintes à la protection des données. Le renforcement de la cybersécurité en 2026 nécessite un changement stratégique vers l'automatisation, la confiance zéro, et en particulier la gestion automatisée du cycle de vie des certificats (CLM), qui devient rapidement essentielle.
Lorsque ces attaques réussissent, les résultats peuvent être vraiment dévastateurs : Des services cruciaux peuvent devenir indisponibles et les données hautement sensibles de la communauté peuvent être exposées. Les ransomwares et les attaques de type "man-in-the-middle" restent des possibilités alarmantes. Avec des enjeux aussi importants, il est clair que les agences gouvernementales doivent donner la priorité à la résilience en matière de cybersécurité tout en tirant parti des ressources qui renforcent la sécurité et modernisent la gouvernance.
La gestion automatisée du cycle de vie des certificats est un outil clé dans cet effort de renforcement de la cyber-résilience. Cet article met en lumière les meilleures pratiques de cybersécurité pour 2026 et au-delà, en montrant comment l'automatisation peut aider les États et les collectivités locales à construire des systèmes plus solides et plus résilients.
Augmentation des cyberrisques en 2026
Les États et les collectivités locales sont depuis longtemps particulièrement vulnérables aux cyberattaques en raison de leurs limites structurelles et du manque de ressources de leurs environnements informatiques. En 2026, ces risques s'intensifient car les réseaux du secteur public continuent d'étendre leur empreinte numérique. Les modèles de travail hybrides et l'utilisation accrue d'outils d'accès à distance élargissent rapidement la surface d'attaque, exposant les limites des systèmes obsolètes et manuels.
En l'absence d'automatisation et de contrôles d'identité solides, la prolifération des certificats numériques, des références et des appareils devient ingérable.
Cette prolifération est encore compliquée par la réduction prochaine des périodes de validité des certificats. D'ici 2029, les certificats SSL/TLS n'auront plus qu'une durée de vie de 47 jours. Cela posera des défis importants aux équipes informatiques, notamment en ce qui concerne le maintien des renouvellements en temps voulu et le respect des exigences strictes en matière de conformité.
La réalité de ces risques a été soulignée en juillet 2025, lorsque les serveurs SharePoint de Microsoft ont été la cible d'attaques touchant plus de 90 entités étatiques et locales. Bien qu'un porte-parole du ministère américain de l'énergie ait précisé que "les attaquants ont été rapidement identifiés, que l'impact a été minime" et qu'aucune information sensible n'a été divulguée, cette situation a de quoi alarmer et montre la nécessité de mettre en place des mesures de sécurité de l'information robustes qui tiennent compte d'un plus grand nombre de vulnérabilités.
Quels sont les défis en matière de cybersécurité auxquels les États et les collectivités locales sont confrontés aujourd'hui ?
Les efforts de modernisation du secteur public ont conduit de nombreux organismes à adopter des plateformes en nuage, des infrastructures hybrides et des outils d'accès à distance. Si ces mises à jour présentent des avantages évidents, elles introduisent également de nouveaux risques lorsqu'elles se superposent à des systèmes existants obsolètes. Le mélange qui en résulte crée des silos opérationnels et une supervision fragmentée qui rendent difficile le maintien de normes de sécurité cohérentes.
La dépendance permanente à l'égard des systèmes manuels ajoute à cette complexité. Les équipes informatiques sont souvent obligées de suivre les expirations, de répondre aux pannes et de gérer les renouvellements de certificats sans visibilité centralisée ni automatisation. Cette approche réactive fait perdre un temps précieux et augmente le risque de temps d'arrêt coûteux. L'étude de Forrester montre que les pannes liées à des certificats expirés peuvent coûter aux organisations des milliers de dollars par minute, un risque que peu d'institutions publiques peuvent se permettre.
Par ailleurs, l'évolution des obligations de conformité imposées par les autorités de réglementation nationales et fédérales continue de placer la barre toujours plus haut. Qu'il s'agisse des normes de cryptage dans l'Ohio ou des délais de notification des violations dans l'État de New York et le Maryland, les organismes doivent aujourd'hui naviguer dans un ensemble disparate d'exigences en matière de sécurité. Au niveau fédéral, le décret Sustaining Select Efforts to Strengthen the Nation's Cybersecurity renforce l'urgence de mettre en œuvre des protocoles de chiffrement et des principes de confiance zéro dans les systèmes gouvernementaux.
Pour relever ces défis, il faut passer à une cybersécurité proactive, soutenue par l'automatisation, l'amélioration de la visibilité et l'alignement sur les cadres de bonnes pratiques.
Quelles sont les meilleures pratiques en matière de cybersécurité pour les États et les collectivités locales en 2026 ?
Face à l'escalade des risques de cybersécurité et à des ressources toujours limitées, les États et les collectivités locales doivent travailler plus intelligemment, et non plus durement. En 2026, cela signifie s'éloigner des processus manuels ad hoc et se concentrer sur la confiance zéro, l'automatisation et le contrôle du cycle de vie complet. Les exigences accrues de l'année à venir forceront les agences gouvernementales étatiques et locales à donner la priorité à la résilience numérique, en dépassant les pratiques de sécurité réactives et en tirant le meilleur parti de la gestion automatisée du cycle de vie des certificats.
Évaluer régulièrement les risques
Les faiblesses ne peuvent être traitées correctement tant qu'elles n'ont pas été identifiées et comprises. Cela implique un examen approfondi de la posture de cybersécurité des collectivités locales afin de révéler les lacunes susceptibles d'être exploitées. Concentrez-vous sur les infrastructures critiques telles que les serveurs, les systèmes de messagerie, les applications destinées aux membres de la communauté et les canaux d'accès à distance. Inclure des examens réguliers de la sécurité du réseau et des points d'extrémité pour trouver les vulnérabilités avant qu'elles ne soient exploitées.
Construire une base de confiance zéro
Les menaces provenant de plus en plus de l'intérieur des réseaux de confiance, les défenses périmétriques traditionnelles ne suffisent plus. La confiance zéro est désormais l'étalon-or de la sécurité numérique. Cette norme supprime la confiance inhérente, suggérant plutôt que tout utilisateur, appareil ou application peut être potentiellement compromis.
C'est pourquoi les contrôles d'accès basés sur l'identité sont désormais la pierre angulaire de la cybersécurité moderne, chaque identité étant vérifiée avant que l'accès ne soit accordé. Les certificats numériques jouent un rôle important dans la vérification de l'identité, en appliquant les permissions de moindre privilège qui limitent les utilisateurs au niveau d'accès nécessaire pour effectuer les tâches critiques.
Renforcer la visibilité grâce à la gestion automatisée du cycle de vie des certificats
La gestion automatisée du cycle de vie des certificats sera cruciale car leur durée de vie continue de diminuer. Elle offre aux agences la meilleure chance de suivre le rythme accéléré des renouvellements. Grâce à un inventaire centralisé des certificats, des informations d'identification et des terminaux, la visibilité s'améliore dans tous les systèmes. La découverte automatisée des certificats permet de dresser un inventaire complet des actifs afin de les gérer correctement.
Cet effort s'étend à l'émission, au déploiement et même à la découverte, ce qui limite la probabilité de lacunes ou de pannes. Offrant des tableaux de bord faciles à utiliser, ces systèmes remplacent les feuilles de calcul confuses et les outils de suivi manuels par une gestion automatisée et centralisée du cycle de vie. Il sera ainsi beaucoup plus facile de s'adapter à des durées de vie de 47 jours, car, en fonction de la validation, les déploiements et les renouvellements automatisés ne prennent que quelques minutes.
Sécuriser les environnements en nuage et hybrides
La dépendance accrue à l'égard des applications en nuage a fait naître le besoin d'une protection étendue pour faire face à une surface d'attaque beaucoup plus grande. En plus de sécuriser les systèmes sur site, les agences gouvernementales étatiques et locales d'aujourd'hui doivent également faire face à des charges de travail hébergées dans le cloud et même à des appareils de l'Internet des objets (IoT). Un chiffrement cohérent est essentiel pour maintenir la confiance dans ce vaste environnement numérique. Cela passe non seulement par l'automatisation, mais aussi par des politiques de certificats solides et une surveillance continue de l'accès à distance, des utilisateurs mobiles et des intégrations tierces.
Se concentrer sur la conformité, la résilience et les risques liés aux tiers
La conformité constitue une base précieuse pour relever les défis de la cybersécurité. Utilisez les cadres établis par des autorités telles que le National Institute of Standards and Technology (NIST) et le Center for Internet Security (CIS) pour normaliser les contrôles de sécurité et renforcer la gouvernance. L'élaboration de plans de redondance et de reprise permet de garantir la continuité des services essentiels en cas d'incident.
N'oubliez pas que les attentes élevées en matière de conformité doivent également s'appliquer aux fournisseurs tiers, car ceux-ci peuvent introduire des risques importants dans des systèmes par ailleurs bien protégés. Qu'il s'agisse de fournisseurs de services informatiques gérés ou d'entreprises de traitement des paiements, de nombreux fournisseurs et sous-traitants doivent être contrôlés, mais l'effort supplémentaire peut améliorer la résilience globale de l'entreprise.
Moderniser et sécuriser les systèmes existants
Les systèmes existants sont souvent le maillon faible de l'infrastructure gouvernementale, créant des failles de sécurité que les attaquants peuvent facilement exploiter. Ces systèmes doivent un jour être remplacés, mais cette transition peut sembler insurmontable. Heureusement, il est possible d'ajouter à ces solutions des outils contemporains qui améliorent à la fois la sécurité et les performances.
Commencez par mettre en évidence les logiciels obsolètes ou les appareils qui ne bénéficient plus d'une assistance suffisante. Si certains systèmes anciens ne peuvent pas encore être mis à niveau, ils doivent au moins être segmentés ou isolés pour limiter l'exposition. Les systèmes liés à des opérations critiques (comme les finances ou les ressources humaines) peuvent nécessiter des mises à niveau prioritaires.
Investir dans la formation et le personnel de sensibilisation à la cybersécurité
Le talent humain reste un élément essentiel de tout défi en matière de cybersécurité, mais même les membres du personnel informatique bien informés peuvent avoir du mal à suivre l'évolution des normes et des pratiques. Des formations régulières et des programmes de sensibilisation à la cybersécurité sont nécessaires pour les administrateurs comme pour les sous-traitants. Les agences devraient organiser des exercices sur table et mettre à jour les manuels de réponse aux incidents au moins deux fois par an afin de maintenir les équipes à niveau.
La formation des équipes informatiques et de réseau doit porter sur les stratégies de pointe en matière de détection des menaces et de gestion des certificats. Donner la priorité au développement actif des compétences en matière de cybersécurité en organisant des exercices et des simulations qui aident le personnel à mettre en œuvre les stratégies de réponse aux incidents.
La formation n'aura qu'un effet limité si les besoins en personnel ne sont pas satisfaits. Les agences qui sont déjà à bout de souffle peuvent compter sur des subventions ou des partenariats pour augmenter leurs effectifs dans le domaine de la cybersécurité. Les modèles de services partagés entre municipalités peuvent également contribuer à la mise en commun des ressources et à l'extension de la couverture de la cybersécurité de manière plus efficace.
Comment l'automatisation soutient les objectifs de cybersécurité à long terme
L'automatisation est devenue le seul moyen évolutif de gérer la complexité croissante des cycles de vie des certificats numériques. Alors que la durée de vie des certificats SSL/TLS publics passe de 398 jours à 47 jours, les processus manuels deviennent rapidement insoutenables. Les plateformes de gestion automatisée du cycle de vie des certificats comme Sectigo Certificate Manager permettent d'éliminer les erreurs humaines, de réduire la charge administrative des équipes informatiques et d'éviter les interruptions de service causées par des renouvellements manqués ou des configurations erronées.
À l'avenir, l'automatisation joue un rôle essentiel dans l'agilité cryptographique. Avec l'informatique quantique qui se profile à l'horizon, les organisations doivent se préparer à un avenir où les algorithmes cryptographiques classiques n'offriront plus une protection suffisante. Sectigo soutient cette transition grâce à des certificats hybrides et des solutions de cryptographie post-quantique (PQC) qui combinent des méthodes de cryptage traditionnelles et résistantes au quantum. Ces innovations garantissent que les agences gouvernementales peuvent commencer à migrer des systèmes sensibles dès aujourd'hui tout en maintenant la compatibilité avec les environnements actuels.
En automatisant le déploiement, le renouvellement et le remplacement des certificats, et en se préparant aux exigences de l'ère quantique, les gouvernements nationaux et locaux peuvent protéger les données sensibles, maintenir la continuité opérationnelle et préparer l'avenir de leurs stratégies de cybersécurité.
Maintenir la résilience en 2026 avec Sectigo
L'automatisation est essentielle pour la cybersécurité des organismes publics. Elle est essentielle pour maintenir le temps de fonctionnement, améliorer la conformité et créer une voie sécurisée vers l'ère quantique.
Sectigo Certificate Manager (SCM) offre des opportunités pour renforcer la résilience en 2026 et au-delà. Cette plateforme centralise la visibilité des certificats et automatise l'ensemble du cycle de vie des certificats numériques, aidant les agences à prévenir les pannes et à répondre aux exigences de conformité modernes. Commencez par une démonstration ou un essai gratuit.
